dimanche 9 novembre 2008






Cette publicité aussi servt comme un commentaire ironique. En choisissant un critique et symbole du monde académique français la pub donne une certaine conscience intelligente des idées de publicité et la mercatrique en général. Les Galeries Lafayette en fait veulent attirer les gens riches, concernés par la culture et la société contemporaine. C’est ironique à cause de l’image et aussi du contexte de l’image. Un écrivain—un symbole des efforts scolaires—dans la tradition de Jean Paul Sartre est concerné par la pensée au lieu d’être concerné par le corps. Mais Frédéric Beigbeder possède le corps d’un mannequin. Alors la pub ressemble à une pub sexy et superficielle comme les pubs pour Dior Homme ou Calvin Klein. La pose, les sous vêtements, la lumière, tout ressemble à un pub des sous-vêtements standard. Les publicitiés des Galeries Lafayette jouent avec l’idée des pubs de mode.
Le choix du livre aussi donne un sens d’ironie—avoir un écrivain dans une pub pour une collection des vêtements. Le livre est un critique de la consommation—et la pub est un instrument de consommation. Quelle est l’idée ici? Il semble contre-intuitif de noter l’idée de consommation dans une pub—surtout un pub pour la mode—l’essence de consommation persistent.
A mon avis, les annonceurs des Galeries Lafayette souhaitent que les consommateurs de leur propre public reconnaissent cette ironie. Leur audience désirée est l’élite, les riches et les gens éduques de France. Peut-être le mot « homme » écrit sur l’image aussi veut dire que c’est la lutte des hommes (et femmes) modernes, et que la consommation est nécessaire.
Jean Baudrillard était un philosophe et critique associé avec sémiotiques et les idées postmoderne. Cette publicité joue avec les sémiotique de la mode, des publicités et l’idée d’un homme. L’image des hommes dans les pubs de la mode est déplacée avec l’image familière d’un écrivain célébre. Le choix de livre combiné avec l’écrivain et l’image d’un mannequin en font une pub postmoderne. Le pub est conscient d'elle-même—une idée postmoderne. Ce n’est pas trop différent de l’art et les publicités d’Andy Warhol. Qui mont la consommation avec les soupes Campbell’s le rouge à lèvres etc. mais ils aussi le critique le phénomène.
Je ne crois pas que le pub est anticonsumériste—mais je crois qu’il utilise le criticisme d’attirer les consommateurs libérale (comme les consommateurs du mythe vert). C’est différente d’AdBusters, ou les pubs-choc. C’est similaire aux publicités d'Apple qui montent Jim Henson, Ghandi et disent « pensez-différentes », Tant qu’il y a les publicités qui essayent de vendre il existe aussi une classe de publicités qui vend des idées et des concepts de leur produits.